Informatique usage et responsable des réseaux sociaux : La CIL accompagne les 7 jours de l’informatique de la jeune fille

  La présidente de la Commission de l’Informatique et des Libertés (CIL), Madame Marguerite OUEDRAOGO/BONANE a présidé ce lundi 02 Aout 2021 à Ouagadougou, la cérémonie d’ouverture de la deuxième édition des 7 jours de l’informatique de la jeune fille organisée par l’Association Fille du Monde initiée par Mme Sakinatou COMPAORE. Mme Ouédraogo a saisi cette occasion pour demander aux jeunes beaucoup de prudence et un usage responsable de l’Internet et des réseaux sociaux.

   Après le succès de la première édition, la Présidente de l’Association « Fille du Monde », Mme Sakinatou COMPAORE a tenu le pari de l’organisation de la 2e édition des 7 jours de l’informatique de la jeune fille avec l’accompagnement de la CIL. La cérémonie de lancement est intervenue le lundi 02 août 2021 sous la présidence de la présidente de la CIL madame Marguerite OUEDRAOGO/BONANE. La deuxième édition des sept jours de l’informatique de la jeune fille placée sous le thème de « l’informatique et la gente féminine », a regroupé cette année environ, 135 jeunes filles des universités et des différents établissements scolaires. Selon Mme Sakinatou COMPAORE l’initiatrice de la formation, les filles manifestent peu d’intérêt pour l’informatique, pourtant devenue un outil incontournable du 21e siècle. Elle estime que l’initiative de ces sept jours de formation en informatique va permettre aux participantes d’acquérir des connaissances de base de l’outil informatique et de familiariser les participantes sur la question de protection des données à caractère personnels et l’usage responsable de l’internet et des réseaux sociaux. La présidente de la CIL a dans son intervention, salué l’initiative, qui va contribuer à vulgariser l’usage responsable de l’outil informatique aux jeunes filles. Pour Mme Ouédraogo, il faut une utilisation raisonnée des données personnelles sur les réseaux sociaux car affirme-t-elle, « derrière tous ce que nous publions sur les réseaux sociaux se cache des personnes malsaines qui les utilisent pour d’autre fins ».
DCRP-CIL