Voyage d’étude auprès de la CNDP du Royaume du Maroc Renforcer les capacités des membres de la CIL

Quatre Commissaires et le Directeur de la Communication et des Relations Publiques de la Commission de l’Informatique et des Libertés (CIL) ont séjourné à Rabat au Royaume du Maroc, du 10 au 18 mars 2018, dans le cadre d’un voyage d’études auprès de la Commission Nationale du Contrôle de la Protection des Données Personnelles (CNDP) dudit pays. Ce déplacement, prévu dans le programme d’activités 2018 de la CIL, avait pour objectif de renforcer les capacités de ses membres en leur donnant les rudiments nécessaires à l’exercice de leurs prérogatives.

La mission conduite auprès de la CNDP du Royaume du Maroc par le Député Ambroise Bienvenue Bationo, Vice-Président de la CIL, a permis aux participants de s’imprégner des modes de fonctionnement et des réalités de l’institution marocaine chargée de la protection des données personnelles et de la vie privée.


Ainsi, après un bref échange avec le Secrétaire Général de la CNDP, la délégation de la CIL a tour à tour rencontré les chefs des départements juridiques, des affaires financières, de la communication, des systèmes d’information et enfin de l’expertise et du contrôle qui ont exposé sur leurs services respectifs. Les échanges qui ont suivi ces différentes communications ont permis aux Burkinabè de tirer profit de l’expérience marocaine en matière de protection des données personnelles.


Le séjour de la délégation de la CIL a également été marquée par la participation le mercredi 14 mars 2018 à un séminaire organisé par la CNDP en collaboration avec la Demoratic Control of Armed Forces (DCAF) sur thème : « la protection des données à caractère personnel et des mineurs sur internet ».


A travers des panels animés par des experts venus d’Europe et du Maroc, ce séminaire a permis d’une part, d’ouvrir de larges discussions sur la question de l’usage de l’internet par les mineurs, les dangers qui en découlent et le type de délits et de crimes que recouvre la cyber criminalité. D’autre part, les échanges ont permis d’évoquer les dispositions du droit commun et conventions internationales permettant de mieux protéger les mineurs en ligne.