Formation genre et développement

cil - actualité

Le mercredi 3 décembre 2014, le personnel de la Commission de l’Informatique et des Libertés a eu droit à une formation sur le genre assurée par une délégation du ministère de la promotion de la femme. Cette formation initiée par la cellule genre de la CIL fait partie de son plan d’action annuel. 

Le genre très facilement assimilé à la femme dans l’acception populaire, regroupe toutes les couches et groupes sociaux défavorisés pour une raison ou pour une autre. 

Selon les spécialistes de la question le« genre » désigne les rôles, devoirs et responsabilités que la culture et la société assignent aux femmes, aux hommes, aux filles aux garçons en vertu de leurs caractéristiques biologiques et qui évoluent dans le temps et dans l’espace.

Genre s’oppose t-il à sexe ?

La réponse à cette question est non.

Le genre renvoie aux représentations sociales de bases attribuées au sexe masculin ou féminin et transmises de génération en génération par le processus de SOCIALISATION.

Au demeurant, sur le plan national, le genre doit être « analysé sous l’angle des inégalités et des disparités entre hommes et femmes en examinant les différentes catégories sociales dans le but d’une plus grande justice sociale et d’un développement équitable ».

Cette formation d’une journée a été l’occasion de fécondes discussions notamment sur le déséquilibre entre la définition conventionnelle du genre et l’acception populaire de ce concept. C’est un fossé de compréhension qui est porté par les favoritismes ou encore discriminations positives dont les femmes et filles font l’objet.

Madame Marguerite OUEDRAOGO/BONANE a souligné à la fin de la séance de formation, l’importance pour le personnel de la CIL de saisir cette opportunité pour se familiariser avec le concept de genre.

Les formatrices disent être agréablement surprises par la participation exceptionnelle et exemplaire des agents de la CIL, toute chose qui témoigne de l’intérêt porté au problème du genre. Elles ont par ailleurs exprimé leur disponibilité pour compléter la formation, étant bien compris que le sujet ne puis être épuisé en 24 heures.